AC/DC: Le rock coule de mes oreilles

Stephen Dyrgas / Flickr

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Surprise hier soir, coup de fil d’un ami d’enfance: «Hey Caro, j’ai un billet d’extra pour AC/DC, tu veux venir?»

Je vais l’avouer, au début, je n’étais pas sûre d’avoir fait le bon choix: la qualité du son au Stade n’est pas exceptionnelle, c’était anormalement vide au début, et la première partie (The Answer) ne scorait pas très haut dans mon amour pour le rock. Mais quand AC/DC a fini par apparaître sur scène, mon dieu. Du bon gros rock comme il s’en fait plus. Tout le Stade était plein à craquer.

Une explosion d’énergie, de sueur et de cris d’un peu plus de 50 000 fans. C’était électrifiant, et notre Angus Young se démenait sur la scène sans cesse avec une fougue pratiquement impossible et volant carément le show. Priceless. Je peux vraiment affirmer qu’il est l’âme du groupe et soulève une foule en levant le petit doigt! On a même eu droit à un strip-tease sur The Jack où il s’est débarrassé de son costume de sage écolier pour finalement se baisser les culottes devant la foule et montrer des boxers, avec écrit sur les fesses un bon gros logo AC/DC.

Mais ce qui m’a vraiment impressionnée, outre la performace, c’est les effets visuels, décors et jeux de lumières. Oui, ça reste du gros métal brut et des femmes à moitié à poil, mais quand même: chapeau.

Des projections de courts-métrage style cartoons sur d’énormes écrans géants, un véritable train à vapeur qui sert de pièce maîtresse au décor avec lumières et fumée, des coups de canons, etc.

Pour bien débuter Hells Bell, une énorme cloche en métal qui apparaît sur scène et où Brian Johnson se lance dessus pour la faire résonner comme il se doit.

Wonker / Flickr

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Rosie (de Whole Lotta Rosie), une poupée gonflabe géante siliconée de près de 3étages de haut en jarretelles et brassière fait son entrée sur scène et se trémousse à cheval sur le fameux train.

Icemanfr75 / Flickr

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Angus Young, en fin de spectacle, fait un solo de guitare de près de 20 minutes, en faisant sa danse de long en large de la scène, pour ensuite monter sur un podium, avec explosion de confettis, pour ensuite disparaître dans le plancher (toujours en jouant) et réparaître plus loin pour prolonger encore et encore son solo, au grand bonheur de la foule.

Totalement mémorable.

Anirudh Koul / Flickr

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