Le printemps, c’est la saison des amours! Et même si, avec le temps, plusieurs ont délaissé la tradition du mariage, plusieurs encore y croient, avec tout l’engouement et l’excitation qu’amène la grande proposition. J’ai découvert ici la plus créative des demandes en mariage, celle de l’illustrateur Joel Kimmel.
Outre la bague caché dans un verre de champagne ou un gâteau dans un restaurant chic, ou bien même le tradionnel genou par terre avec la petite boîte en velours, Joel Kimmel, lui, a donné un livre.
Il a cherché, pendant plusieurs mois, la bague parfaite: une vieille bague centenaire de style art nouveau, gravé dans du corail rouge. Une pièce unique dont il pourrait bâtir ensuite une histoire avec cette dernière.
Il s’est donc mis à la tâche et a composé puis illustré son histoire. Vingt-deux illustrations à l’encre qu’il a inséré dans un livre datant de 1883 intitulé Collier’s Cyclopedia of Social and Commercial Information. La couverture à elle seule vaut le détour.
À la fin du livre, il a inséré la fameuse bague dans une petite trappe.
Vous pouvez lire l’histoire complète (en anglais) ici.
Ah, et pour les amoureux du letterpress, voici un aperçu des invitations au mariage, dans le même thème que son livre.
La grande demande de Joel Kimmel
Le printemps, c’est la saison des amours! Et même si, avec le temps, plusieurs ont délaissé la tradition du mariage, plusieurs encore y croient, avec tout l’engouement et l’excitation qu’amène la grande proposition. J’ai découvert ici la plus créative des demandes en mariage, celle de l’illustrateur Joel Kimmel.
Outre la bague caché dans un verre de champagne ou un gâteau dans un restaurant chic, ou bien même le tradionnel genou par terre avec la petite boîte en velours, Joel Kimmel, lui, a donné un livre.
Il a cherché, pendant plusieurs mois, la bague parfaite: une vieille bague centenaire de style art nouveau, gravé dans du corail rouge. Une pièce unique dont il pourrait bâtir ensuite une histoire avec cette dernière.
Il s’est donc mis à la tâche et a composé puis illustré son histoire. Vingt-deux illustrations à l’encre qu’il a inséré dans un livre datant de 1883 intitulé Collier’s Cyclopedia of Social and Commercial Information. La couverture à elle seule vaut le détour.
À la fin du livre, il a inséré la fameuse bague dans une petite trappe.
Vous pouvez lire l’histoire complète (en anglais) ici.
Ah, et pour les amoureux du letterpress, voici un aperçu des invitations au mariage, dans le même thème que son livre.
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Via Drawn!