
Parce que dans mon enfance, on avait une Chevy Van;
Parce que c’est la Californie (souvent);
Parce que c’est une époque qui ne reviendra pas;
Parce que c’est graphique;
Mais surtout parce que c’est un petit bout de l’Amérique que j’aime, juste là.
Vans and the places where they were, c’est le projet un peu fou de Joe Stevens, qui prend le “portrait” de chaque van qui croise son chemin, depuis 1996 jusqu’à maintenant (!!!), sur du film format 120.
Le gars a de la suite dans les idées. Son but ultime: «to one day shoot the last remaining van on the final frame of photographic film in existence».
Toute mon admiration. En espérant que ça lui prenne encore quelques années.


Vans and the places where they were.
Parce que dans mon enfance, on avait une Chevy Van;
Parce que c’est la Californie (souvent);
Parce que c’est une époque qui ne reviendra pas;
Parce que c’est graphique;
Mais surtout parce que c’est un petit bout de l’Amérique que j’aime, juste là.
Vans and the places where they were, c’est le projet un peu fou de Joe Stevens, qui prend le “portrait” de chaque van qui croise son chemin, depuis 1996 jusqu’à maintenant (!!!), sur du film format 120.
Le gars a de la suite dans les idées. Son but ultime: «to one day shoot the last remaining van on the final frame of photographic film in existence».
Toute mon admiration. En espérant que ça lui prenne encore quelques années.