Dernier projet photo pour la session d’automne. Ambiguïté, c’est une petite exploration avec l’eau, la couleur et la transparence.
En général, si on nous demande de photographier une vitre, les sources de lumières sont celles de la rue, de l’extérieur. Qui n’a pas vu ces images prises de l’intérieur d’une auto, un soir de pluie, avec des halos de lumières… Je me suis inspirée de ce phénomène et de cette constante en photographie pour le recréer de façon complètement calculée.
J’ai donc pris une plaque de verre (celle d’un cadre) et l’ai fixée debout, sur la plaque de notre cuisinière. J’ai amplement diffusé la lumière du fluorescent à l’arrière. Et, munie de tubes d’aquarelle et d’un vaporisateur, j’ai tracé diverses lignes de couleurs directement sur le verre et vaporisé une bruine d’eau, les faisant dégouliner de part et d’autre de la surface.
Le résultat est assez satisfaisant puisqu’il garde un aspect naturel même si notre oeil fini par constater que quelque chose cloche dans l’image. Les gouttes d’eau (et la peinture), ne descendent pas, mais montent dans l’une et descendent dans l’autre. L’aspect des gouttelettes varie également, puisqu’il y a de l’eau de chaque côté de la vitre.
Ce type d’image, souvent déprimante, gagne ainsi en gaieté avec le jeu de couleurs, tout en restant sobre dans l’ensemble.
Caro en Arts: Ambiguïté
Dernier projet photo pour la session d’automne. Ambiguïté, c’est une petite exploration avec l’eau, la couleur et la transparence.
En général, si on nous demande de photographier une vitre, les sources de lumières sont celles de la rue, de l’extérieur. Qui n’a pas vu ces images prises de l’intérieur d’une auto, un soir de pluie, avec des halos de lumières… Je me suis inspirée de ce phénomène et de cette constante en photographie pour le recréer de façon complètement calculée.
J’ai donc pris une plaque de verre (celle d’un cadre) et l’ai fixée debout, sur la plaque de notre cuisinière. J’ai amplement diffusé la lumière du fluorescent à l’arrière. Et, munie de tubes d’aquarelle et d’un vaporisateur, j’ai tracé diverses lignes de couleurs directement sur le verre et vaporisé une bruine d’eau, les faisant dégouliner de part et d’autre de la surface.
Le résultat est assez satisfaisant puisqu’il garde un aspect naturel même si notre oeil fini par constater que quelque chose cloche dans l’image. Les gouttes d’eau (et la peinture), ne descendent pas, mais montent dans l’une et descendent dans l’autre. L’aspect des gouttelettes varie également, puisqu’il y a de l’eau de chaque côté de la vitre.
Ce type d’image, souvent déprimante, gagne ainsi en gaieté avec le jeu de couleurs, tout en restant sobre dans l’ensemble.